Par ressources-magazine

Zambia: the copper industry is on the rise, despite the coronavirus health crisis

The second largest copper producer on the African continent, Zambia continues to perform well despite the coronvairus health crisis. On Thursday 9 July, the Ministry of Mines announced that the country’s copper production reached 342,734 tonnes in the first five months of this year, an increase of 3.85% compared to the same period in 2019 (330,024 tonnes). Better still, according to the Zambian authorities, copper production is expected to continue to grow in the third and fourth quarters, due to higher prices linked to factors such as the growing production of electric vehicles, which depend on copper. This optimistic projection, if realised, will further reinforce the strategic importance of copper in the Zambian economy: revenues from ore mining account for 70% of the country’s export earnings.

Zambie : la filière cuprifère en progression, malgré la crise sanitaire du coronavirus

Deuxième producteur de cuivre du continent africain, la Zambie continue d’aligner les bons résultats, en dépit de la crise sanitaire du coronvairus. Jeudi 9 juillet, le ministère des Mines a annoncé que la production cuprifère du pays a atteint 342.734 tonnes au cours des cinq premiers mois de cette année ; une hausse de 3,85 % par rapport à la même période en 2019 (330.024 tonnes). Mieux, selon les autorités zambiennes, la production de cuivre devrait continuer à progresser au cours des troisième et quatrième trimestres, et ce en raison de la hausse des cours liée à des facteurs tels que la production croissante de véhicules électriques, qui dépendent du cuivre. Une projection optimiste qui, si est se réalise, confortera encore un peu plus l’importance stratégique du cuivre dans l’économie zambienne : les revenus tirés de l’extraction du minerai représentent 70% des recettes d’exportation du pays.

Mining: Sundance Resources issues ultimatum to Chinese partner AustSino

The stakes: For Australian Sundance Resources, to finally start operating the Mbalam-Nabeba project. Historic operator of the Mbalam-Nabeba mining project, Australian Sundance is giving its Chinese partner AustSino one last chance to reach a final agreement. For Australian Sundance Resources, which has been piloting the Mbalam-Nabeba iron ore mining project on the Cameroon-Congo Brazzaville border…

Mines : Sundance Resources lance un ultimatum à son partenaire chinois AustSino

L’enjeu : Pour l’australien Sundance Resources, démarrer enfin l’exploitation du projet de  Mbalam-Nabeba Opérateur historique du projet minier de Mbalam-Nabeba, l’australien Sundance accorde une dernière chance à son partenaire chinois AustSino pour trouver un accord définitif. Pour l’australien Sundance Resources, qui pilote depuis 2012 le projet minier de fer de Mbalam-Nabeba, à la frontière entre le…

Despite a difficult economic climate, Benin maintains its cotton prices

Stake : For Benin, to support the cotton sector, a key sector of the national economy, at all costs. In contrast to other producing nations in the sub-region, Benin has decided to keep the price per kilo of cotton unchanged for the 2020/2021 campaign. The country thus confirms its strong support for the country’s very…

Sales of Rwandan agricultural products boosted by the e-commerce platform Alibaba

Launched in Kigali in November 2018 as the first African hub of the Chinese e-merchant Alibaba, the eWTP platform (for « Electronic World Trade Platform ») has succeeded in significantly increasing exports from the country of the Thousand Hills, particularly to the Middle Kingdom. According to information made public by the Chinese e-commerce giant, sales of Rwandan products in China, via eWTP, increased by 124% in 2019. Rwandan coffee and chilli pepper are the most popular items among Asian consumers. Organised in May by Alibaba, a recent sale of roasted Rwandan coffee resulted in the sale of around 1.5 tonnes of goods in one minute!

Les ventes de produits agricoles rwandais boostées par la plateforme d’e-commerce Alibaba

Lancée à Kigali en novembre 2018 comme premier hub africain du e-commerçant chinois Alibaba, la plateforme eWTP (pour « Electronic World Trade Platform ») a réussi son pari d’augmenter significativement les exportations du pays des Mille Collines, notamment vers l’Empire du Milieu. Selon les informations rendues publiques par le géant du commerce électronique chinois, les ventes de produits rwandais en Chine, via eWTP, ont progressé de 124 % en 2019. Au premier rang des articles plébiscités par les consommateurs du pays asiatique, le café et le piment rwandais. Organisée en mai par Alibaba, une récente mise en vente de café rwandais torréfié s’est ainsi soldée par la cession d’environ 1,5 tonne de marchandise en une minute !

Gas: UKEF announced in roundtable of Mozambique LNG project

Estimated at $25 billion, the mega-project for the construction of the Mozambique LNG liquefaction and gas export terminal, led by France’s Total, has received new financial support. According to the Reuters news agency, which reported the information on Monday 29 June, the British export credit agency UK Export Finance (UKEF) would thus be ready to participate in the financing of the project, a source close to the dossier indicated. As for the possible amount granted, the funds committed to the operation could be « around 800 million dollars », the source said. Contacted by Reuters to confirm (or deny) this intention, a spokeswoman for the British agency said that « UKEF cannot comment on speculation on potential transactions for reasons of commercial confidentiality ».

Gaz : L’UKEF annoncée dans le tour de table du projet Mozambique LNG

Estimé à 25 milliards de dollars, le méga-projet de construction du terminal de liquéfaction et d’exportation de gaz Mozambique LNG, piloté par le français Total, s’est trouvé un nouveau soutien financier. Selon l’agence d’information Reuters, qui a rapporté l’information ce lundi 29 juin, l’agence britannique de crédit à l’exportation UK Export Finance (UKEF) serait ainsi prête à participer au financement du projet, a indiqué une source proche du dossier. Quant au montant possible accordé, les fonds engagés dans l’opération pourraient être « d’environ 800 millions de dollars », a précisé la source précitée. Contactée par Reuters pour confirmer (ou infirmer) cette intention, une porte-parole de l’agence britannique a pour sa part indiqué que « l’UKEF ne peut pas commenter les spéculations sur les transactions potentielles pour des raisons de confidentialité commerciale ».

Cacao : la Côte d’Ivoire renforce ses capacités de transformation et de stockage, aidée de l’allié chinois

Déterminées à valoriser au mieux le cacao national, encore trop souvent vendu à l’état brut, les autorités ivoiriennes ont acté une série de projets destinés à renforcer les capacités de transformation et de stockage du pays : la construction de deux nouvelles usines de broyage de cacao et d’une dizaine d’entrepôts a ainsi été validée par le ministère de l’Économie et des Finances. Quant au financement de ces installations, selon des sources rapportées par l’hebdomadaire Jeune Afrique, il devrait être rendu possible par le biais d’un emprunt « d’environ 330 millions d’euros » auprès d’opérateurs chinois, déjà actifs dans la filière cacao ivoirienne. Le plus connu d’entre est l’entreprise publique chinoise China Light Industry Design Co Ltd, qui avait déjà signé en décembre un accord similaire avec le Conseil café-cacao pour la construction d’usines de transformation de cacao et d’entrepôts de stockage, à Abidjan et à San Pedro.

Cocoa: Côte d’Ivoire reinforces its processing and storage capacities with China’s help

Determined to make the most of the national cocoa, which is still too often sold in its raw state, the Ivorian authorities have undertaken a series of projects to strengthen the country’s processing and storage capacities: the construction of two new cocoa grinding plants and around ten warehouses has been approved by the Ministry of Economy and Finance. As for the financing of these facilities, according to sources reported by the weekly Jeune Afrique, it should be made possible by means of a loan « of about 330 million euros » from Chinese operators, already active in the Ivorian cocoa industry. The best known of these is the Chinese state-owned company China Light Industry Design Co Ltd, which had already signed a similar agreement in December with the Coffee-Cocoa Council for the construction of cocoa processing plants and storage warehouses in Abidjan and San Pedro.

Senegal: Australian junior FAR defaults on payment

The Australian junior FAR announced on 24 June to the authorities of the Sydney Stock Exchange, where it is listed, that it was defaulting on its financial commitments on the Senegalese offshore oil project of Sangomar, in which it is a 15% shareholder, alongside its compatriot Woodside (35%), the Scottish company Cairn Energy (40%) and the Senegalese public agency Petrosen (10%). According to the press release, the default follows a call for funds issued in May 2020 by Woodside for the month of June 2020 and a delay in the payment of 100 million dollars of FAR, which had one month to settle this call for funds, in accordance with its obligations. The company has six months to pay its debts. Beyond that period, FAR will be forced to relinquish its participation in the project without compensation.

Sénégal : la junior australienne FAR en défaut de paiement

La junior australienne FAR a annoncé le 24 juin aux autorités de la bourse de Sydney, où elle est cotée, qu’elle se mettait en défaut de paiement en raison de ses engagements financiers sur le projet pétrolier sénégalais offshore de Sangomar, dont elle est actionnaire à 15 %, aux côtés de sa compatriote Woodside (35 %), de l’écossaise Cairn Energy (40 %) et de l’agence publique sénégalaise Petrosen (10 %). Selon les termes du communiqué, cette défaillance intervient à la suite d’un appel de fonds émis en mai 2020 par Woodside pour le mois de juin 2020 et d’un retard de paiement de 100 millions de dollars de FAR, qui disposait d’un délai d’un mois pour régler cet appel de fonds, conformément à ses obligations. L’entreprise dispose de six mois pour payer ses dettes. Au-delà de ce délai, FAR se verra contrainte de renoncer à sa participation dans le projet sans compensation.

Banque mondiale

Créée en décembre 1945, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la Banque Mondiale est une agence financière spécialisée de l’Organisation des Nations Unies. Son action vise en premier lieu à accorder des prêts aux pays en voie de développement, pour des projets d’investissement. Le groupe Banque mondiale comprend deux institutions distinctes, la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA). En Afrique, la Banque mondiale finance actuellement plus de 600 projets pour, entre autres, lutter contre la malnutrition, augmenter la productivité agricole, améliorer l’accès à une énergie fiable et abordable, accroître la résilience au changement climatique, renforcer les États fragiles et promouvoir une éducation de qualité. Son siège se situe à Washington, aux États-Unis.

Siège de l’institution : Washington (Etats-Unis)
Site web :  https://www.worldbank.org/
Voir aussi l’ensemble des articles consacrés à la Banque mondiale : https://ressources-magazine.com/?s=banque+mondiale

Banque africaine de développement (BAD)

Fondée en 1964, la Banque africaine de développement (BAD) est une institution financière panafricaine de développement, établie dans le but de contribuer au développement des États africains. À ce titre, la BAD cherche à combattre la pauvreté et à améliorer les conditions de vie sur le continent, via la promotion des investissements à capitaux publics et privés dans des projets et des programmes aptes à contribuer au développement économique et social des pays africains. Dans le détail, le groupe BAD comprend trois entités : la Banque africaine de développement proprement dite, le Fonds africain de développement, créé en 1972, et le Fonds spécial du Nigéria, créé en 1976.

Siège de l’institution : Abidjan (Côte d’Ivoire)

Site web :

https://www.afdb.org/

Voir aussi l’ensemble des articles consacrés à la BAD :

https://ressources-magazine.com/?s=BAD

Senegal: Woodsite confirms that the Sangomar oil project will get off to a good start in 2023

Faced with the fall in gas prices during this period of crisis, and persistent rumours of a postponement of its investment plans in Senegal, Australian Woodside recalled on 23 June that its flagship Sangomar project will get off to a good start in 2023, as planned. The announcement sounds like a clarification, as some analysts recently indicated that the well is unlikely to come on stream before 2025, due to the impact of the coronavirus on the sector. « Together with our partners, we are working with the project contractors and the government of the Republic of Senegal to optimize expenditures in the short term while protecting the overall value of the investment and deliver the first oil in 2023, » the firm’s management said in its press release.

Sénégal : Woodsite confirme que le projet pétrolier de Sangomar démarrera bien en 2023

Confronté à la chute des prix du gaz en cette période de crise, et à des rumeurs persistantes de report de ses plans d’investissements au Sénégal, l’australien Woodside a rappelé le 23 juin que son projet phare de Sangomar démarrera bien en 2023, comme prévu. Une annonce qui sonne comme une mise au point, certains analystes ayant indiqué récemment que l’entrée en production du puits ne se ferait probablement pas avant 2025, en raison de l’impact du coronavirus sur le secteur. « Avec nos partenaires, nous travaillons avec les contractants du projet et le gouvernement de la République du Sénégal pour optimiser les dépenses à court terme tout en protégeant la valeur globale de l’investissement et livrer le premier pétrole en 2023 », a précisé la direction de la firme dans son communiqué.

DRC: Canada’s Banro sells its Namoya gold mine

Weary of the problematic security situation in the east of the Democratic Republic of Congo, the Canadian gold group Banro announced on Tuesday 23 June the forthcoming sale of its Namoya mine to a consortium of investors including the Chinese operator Baiyin International Investment. Earlier, in February, Banro had in fact confirmed its intention to sell the Namoya mining complex – if necessary at a substantial discount – after repeated attacks by local Congolese militias forced the company to suspend operations at several of its sites, all located in the east of the country. Although the amount of the transaction was not disclosed, the Canadian group said it will receive a royalty for all future gold production from the Namoya site. However, the agreement is still subject to final approval by the Congolese government.

RDC : le canadien Banro vend sa mine d’or de Namoya

Las du contexte sécuritaire problématique dans l’Est de la République démocratique du Congo, le groupe aurifère canadien Banro a annoncé mardi 23 juin la cession prochaine de sa mine de Namoya à un consortium d’investisseurs comprenant notamment l’opérateur chinois Baiyin International Investment. Plus tôt, en février, Banro avait de fait confirmé son intention de vendre le complexe minier de Namoya- au besoin avec une importante décote- après que des attaques répétées des milices locales congolaises aient forcé la société à suspendre ses activités sur plusieurs de ses sites, tous situés dans l’Est du pays. Bien que le montant de la transaction n’ait été dévoilé, le groupe canadien a toutefois précisé qu’il recevra une redevance pour toute la production aurifère à venir issue du site de Namoya. L’accord est néanmoins encore soumis à l’approbation finale du gouvernement congolais.

Ghana Cocoa Board (Cocobod)

Lancé en 1979 pour remplacer le Cocoa Marketing Board, le Ghana Cocoa Board (Cocobod) est l’autorité de régulation de la filière cacao ghanéenne, la deuxième productrice mondiale de fèves derrière la Côte d’Ivoire. À ce titre, le Cocobod fixe notamment le cours d’achat du cacao au Ghana, ce contrôle des prix visant notamment à protéger les agriculteurs contre la volatilité des cours sur le marché mondial. A noter cependant que certains types de cacao ne sont pas couverts par le mandat de l’institution, à l’image notamment de la production destinée au commerce équitable. Enfin, outre la fixation des prix, le Cocobod mène des recherches sur les maladies liées au cacao.
Siège de l’institution : Accra (Ghana)

Site web : https://www.cocobod.gh/

Voir aussi la rubrique consacrée aux filières café-cacao : https://ressources-magazine.com/rubrique/focus/cafecacao/

Conseil Café Cacao (CCC)

Créé par décret en 2012, le Conseil Café-Cacao (CCC) est l’autorité de régulation ivoirienne des filières du café et du cacao. Un rôle majeur au regard notamment du poids de la filière cacao ivoirienne à l’échelle internationale (le pays est le premier producteur mondial de fèves de cacao). Installée à Abidjan, l’institution publique agit sous la double tutelle (technique et financière) des ministères des Finances et de l’Agriculture et a pour mission de réguler et de développer les activités des filières précitées, ainsi que de contribuer à la stabilisation des prix. Auparavant présents au conseil d’administration, les acteurs du secteur privé (exportateurs, transformateurs, banquiers et assureurs) sont depuis une réforme de 2018 exclus des instances dirigeantes du CCC, à l’image de la configuration adoptée par le Cocobod, son homologue ghanéen.

Siège de l’institution : Abidjan (Côte d’Ivoire)

Site web : http://www.conseilcafecacao.ci/

Voir aussi la rubrique consacrée aux filières café-cacao : https://ressources-magazine.com/rubrique/focus/cafecacao/

COVID-19: The decline of global remittances puts rural families at risk

In this op-ed piece, Pedro de Vasconcelos, Head of the Financing Facility for Remittances at the UN’s International Fund for Agricultural Development (IFAD, discusses the global consequences of the sharp decline in migrant remittances – and possible levers for action – in the wake of the economic crisis caused by the coronavirus pandemic. A fall…

Oil: ConocoPhillips back in Morocco

The American oil company ConocoPhillips, through its subsidiary Conocophillips Morocco Ventures (CMV), has just been awarded an offshore exploration perimeter in the Mesorif region (north of the country) by the Moroccan Office of Hydrocarbons and Mines (ONHYM), an area that has already been the subject of several hydrocarbon discoveries. The information was made public on 12 May by ONHYM, which welcomed, in its press release, that « this signature marks a new entry of ConocoPhillips in the Cherifian Kingdom since the merger of Conoco and Phillips in 2001 ». The Cherifian public institution also specified that the exploration permit will cover a period of two years, with CMV having to carry out geological and geophysical studies during the first year and the acquisition of 2D data during the second year.

Pétrole : ConocoPhillips de retour au Maroc

La société pétrolière américaine ConocoPhillips, par le biais de sa filiale Conocophillips Morocco Ventures (CMV), vient de se voir attribuer par l’office marocain des hydrocarbures et des mines (ONHYM) un périmètre d’exploration offshsore dans la région de Mesorif (nord du pays), une zone qui déjà fait l’objet de plusieurs découvertes d’hydrocarbures. L’information a été rendue publique le 12 mai par l’ONHYM, qui s’est félicité, dans son communiqué, que « cette signature marque une nouvelle entrée de ConocoPhillips dans le royaume chérifien depuis la fusion de Conoco et Phillips en 2001». L’institution publique chérifienne a par ailleurs précisé que le permis d’exploration couvrira une période de deux ans, CMV devant effectuer des études géologiques et géophysiques pendant la première année et l’acquisition de données 2D pendant la seconde année.